Vingt-trois femmes immigrées nous livrent le récit de leur vie. Installées en France depuis quarante ans ou à peine trois semaines, issues de tous les milieux sociaux, elles retracent avec nous le parcours de leur intégration.

 

 

La plus loufoque des courses : un relais 3x60 mètres perchées sur talons hauts… de 8 cm ! Un événement organisé par l’un des leaders de la vente de chaussures en ligne, Sarenza.fr.

La situation du mal-logement continue à se dégrader chaque jour d'avantage en France. A Paris l'écart entre l'offre et la demande de logements à loyers accessibles se creuse encore plus qu'ailleurs.

Mustafa Kemal Atatürk, le fondateur et le premier président de la République turque est mort à Istanbul le 10 novembre 1938. On voit ses photographies et statues érigées un peu partout.

Galata Mevlevihanesini (Association du Temple de Galata Mevlevi) est la seule confrérie de derviches tourneurs en Turquie dont la porte soit ouverte aux femmes. Elle a été fondée en 1989 par le Sheikh (père spirituel) Hassan Dédé.

Confinée dans le "mahrem" (espace caché) sous l'empire ottoman, la République a fait de ses femmes sa pierre angulaire, l'image emblématique de son choix de modernité et d'occidentalisme.

Le Collectif « Les Morts de La Rue » s’est donné pour mission de veiller à ce que les morts de la rue bénéficient de funérailles dignes de la personne humaine.

30 années se sont écoulées depuis la Révolution Iranienne. De la chute du régime du Shah à la création de la République Islamique, ce pays complexe et souvent mal compris a toujours intrigué le monde occidental.

L’histoire a commencé en 1983 avec des émissions pirates lancées par Michel Fiszbin (Zaléa TV), et avec le câblage d’un immeuble de 200 foyers par Alain Quiquempoix (La Locale). Depuis, une dizaine de télévisions libres et non commerciales ont vu le jour.
 

Le baptême républicain de sans-papiers revêt un caractère officiel assez inattendu. Calqué sur le modèle du baptême civil, il a lieu dans la salle des fêtes de la mairie en présence du maire et des élus. Aucune valeur juridique ni morale, le papier estampillé avec le logo de la mairie n’est que symbolique.